L’OM se serait renseigné sur un prêt d’Amadou Koné (Neom), milieu ivoirien, après que Strasbourg aurait renoncé à sa piste pour se tourner vers Djaoui Cissé.
Par Alexis Duvrain · 18 août 2026 à 14:49 · 2 min
Alors que Marseille s’active en coulisses sans parvenir à finaliser ses recrues, une piste inattendue se dessine au milieu de terrain. L’OM se serait renseigné sur la possibilité d’un prêt d’Amadou Koné, milieu de Neom passé par le Stade de Reims, selon l’insider Abdel Hamed sur son compte X. Une démarche présentée comme exploratoire, dans un contexte où le club phocéen est contraint par des difficultés financières qui bloquent toute arrivée officielle, la DNCG ne lui permettant pas à ce stade d’enregistrer de nouveaux joueurs.
L'OM a pris des renseignements sur Amadou Koné (2005/Neom) pour un éventuel prêt du milieu 🇨🇮 Déjà sollicité avant son départ en Arabie Saoudite, il a été associé à des clubs de PL en début de mercato.
Le dossier s’est ouvert en partie grâce au revirement de Strasbourg. Le nouvel entraîneur du Racing, le technicien portugais Hugo Oliveira, aurait finalement écarté le profil de Koné, lui préférant un joueur à dominante offensive. Son choix se serait porté sur Djaoui Cissé, milieu de Rennes, avec qui des discussions seraient actuellement avancées. Koné s’est ainsi retrouvé disponible, et Marseille aurait saisi l’opportunité d’entrer dans le dossier. L’insider précise que le joueur « a été associé à des clubs de PL en début de mercato » et ne serait « pas insensible à l’idée d’un retour en France ».
Le profil du milieu ivoirien, puissant et capable d’abattre un gros volume de jeu, correspondrait aux exigences de Bruno Genesio. Mais cette piste reste suspendue à deux inconnues majeures. La première est l’avenir de Pierre-Emile Højbjerg, dont les transferts vers la Real Sociedad puis Newcastle auraient capotés : si le Danois reste, le besoin est moins urgent. La seconde est le coût du prêt réclamé par Neom, un obstacle financier potentiellement rédhibitoire pour un club qui doit d’abord alléger sa masse salariale avant d’espérer inscrire la moindre recrue.
Lire aussi