Invité de l’émission El Hormiguero, Ferran Torres a livré ses confidences sur sa relation avec Luis Enrique, qu’il considère comme un « père footballistique ».
Par Alexandre Willot · 22 septembre 2026 à 11:18 · 2 min

OM
1 – 2
PSG
Auteur d’un but lors du Classique au Vélodrome, Ferran Torres ne cesse de marquer des points. Mais c’est dans une émission espagnole, El Hormiguero, que l’attaquant du PSG a livré ses confidences les plus personnelles sur la relation qui le lie à son entraîneur.
Je l’ai toujours considéré comme un père footballistique (...) c’est un entraîneur qui va réussir à exploiter mon potentiel maximal.
Au micro d’El Hormiguero, Torres a expliqué ce qui le séduit chez le technicien basque : « Je pense que la plus grande qualité de Luis Enrique, c’est qu’il est très naturel. S’il a quelque chose à te dire, il te le dira, que ce soit positif ou négatif. Et je pense que c’est une chose à laquelle nous, les footballeurs, n’avons pas l’habitude. On est habitués à ce qu’on nous dise ce qu’on a envie d’entendre. » Avant d’aller plus loin : « Je l’ai toujours considéré comme un père footballistique parce que c’est le premier qui m’a fait confiance en sélection, même quand je jouais moins. Et je crois que c’est un entraîneur qui va réussir à exploiter mon potentiel maximal. »
¿Qué significa Luis Enrique para @ferranTorres20? #FerranEH
Le lien entre les deux hommes remonte à septembre 2020, quand Luis Enrique, alors sélectionneur de la Roja, avait lancé Torres en équipe nationale avant de l’emmener à l’Euro 2021 puis au Mondial 2022. Leur relation a aussi pris une dimension plus intime : l’attaquant a été le compagnon de Sira Martinez, fille aînée de Luis Enrique, entre 2021 et 2023. Durant la Coupe du monde au Qatar, le technicien avait évoqué la situation avec humour sur sa chaîne Twitch, lançant : « Si je ne mets pas Ferran dans l’équipe de départ, ma fille va me couper la tête. »
🌕🇪🇸 Ferran Torres: “I hope it will be a Spanish player to win the Ballon d’Or!”, told El Hormiguero.
Ce bagage commun explique en partie pourquoi Torres a choisi Paris cet été, peu après le sacre mondial de l’Espagne. Sept buts en six rencontres toutes compétitions confondues depuis son arrivée : le pari semble, pour l’instant, pleinement réussi des deux côtés.