Avant le Classique face au PSG, Amine Harit a salué la franchise de Bruno Genesio. L’entraîneur marseillais, lui, s’est remis en question en conférence de presse.
Par Alexandre Willot · 20 septembre 2026 à 20:53 · 2 min

L’Olympique de Marseille aborde le Classique face au PSG dans une position inconfortable : quatre défaites consécutives toutes compétitions confondues, et une pression qui monte sur le banc. C’est dans ce climat que deux voix se sont faites entendre pour désamorcer la tempête, et elles parlent d’une même voix.
Au micro de Téléfoot, Amine Harit a livré un portrait élogieux de son entraîneur, insistant sur une qualité qu’il juge rare : la sincérité. « Il n’a pas menti, il a été droit et juste. Il ne m’a pas dit ce que je voulais entendre, pour me faire plaisir », a confié le milieu offensif marocain.
C’est ce genre de relation qui fait que t’as envie de te battre pour quelqu’un.
Harit a développé cette pensée en décrivant un entraîneur « super, super, super basé sur la communication », qui pousse son groupe à hausser le niveau d’exigence dans une période difficile : « Cette année, on ne peut pas faire 99 %, ça ne marchera pas, on doit donner le double ». Genesio rappellerait aussi à ses joueurs leurs propres ressources : « On sait quand même jouer au football ».
De son côté, Bruno Genesio n’a pas cherché à esquiver sa part de responsabilité. En conférence de presse, l’entraîneur marseillais a reconnu ne pas avoir trouvé les solutions pour enrayer la série : « Si les erreurs se répètent et si les matchs se ressemblent étrangement, c’est que vous n’avez forcément pas su trouver toutes les armes pour que ça change. » Une mea culpa qui, conjugué au soutien public de Harit, dessine un vestiaire qui semble encore uni derrière son coach, malgré une rencontre face au PSG qui s’annonce comme un test grandeur nature pour la solidité de ce lien.