Après quatre matchs et une victoire 4-1 face à la Belgique, la France de Zidane laisse entrevoir un onze type, mais la question des latéraux reste entière.
Par Alexandre Willot · 6 octobre 2026 à 16:17 · 2 min

Quatre matchs, une trêve plus longue qu’à l’ordinaire, et une victoire finale renversante face à la Belgique (4-1) en clôture : Zinédine Zidane a pu observer, tester et comparer lors de ce premier rassemblement à la tête des Bleus. Le bilan sportif est positif, mais il n’efface pas plusieurs zones d’ombre, à commencer par le couloir.
deuxième mi-temps extraordinaire
En conférence de presse, Zidane a salué la « deuxième mi-temps extraordinaire » de ses joueurs contre la Belgique. Sur le terrain, c’est bien un triple changement offensif, avec les entrées de Désiré Doué, Rayan Cherki et Michael Olise, qui a fait basculer la rencontre. Dans l’entrejeu, Eduardo Camavinga ressort comme l’un des grands gagnants du rassemblement (204 minutes), tout comme Cherki, replacé dans l’axe par son sélectionneur. Le temps de jeu de Maxence Lacroix (273 minutes), profitant des forfaits d’Upamecano et Jacquet, lui permet de s’installer dans ce onze type pressenti. Seul Jean Butez, troisième gardien, n’a pas disputé une seule minute.
La grande inconnue reste les latéraux. À droite, Jules Koundé et Pierre Kalulu ont obtenu exactement le même temps de jeu (180 minutes chacun), sans que l’un ne prenne le dessus. À gauche, le constat est similaire : Andy Diouf, testé pour la première fois à ce poste après avoir évolué à droite avec l’Inter Milan, et Adrien Truffert, le latéral de Bournemouth, ont eux aussi partagé le temps de jeu à parts égales sans convaincre pleinement. Les quatre hommes souffrent d’un manque d’impact offensif et d’une connexion insuffisante avec Olise et Ousmane Dembélé sur les ailes. Le prochain rassemblement de novembre, le premier test de confirmation pour Zidane, devrait apporter de nouvelles réponses sur ce secteur.