Martin Terrier (Bayer Leverkusen) serait ouvert à un retour en Ligue 1. L’OM et Rennes suivraient le dossier, mais les obstacles financiers restent majeurs.
Par Alexis Duvrain · 27 juillet 2026 à 18:18 · 2 min

Martin Terrier pourrait quitter le Bayer Leverkusen cet été pour retrouver la Ligue 1. L’entourage de l’attaquant aurait proposé son profil à plusieurs clubs français, dont l’OM et le Stade Rennais, deux formations qui suivraient la situation de près sans avoir encore engagé de discussions formelles.
Pour raisons familiales, Terrier aimerait revenir à Rennes. Terrier connaît Loïc Désiré (Strasbourg) et a une bonne relation avec Estéban Lepaul.
Ces éléments sont relayés par le compte @SalmaSRFC35, généralement bien informé sur l’actualité rennaise. La relation entre Terrier et Esteban Lepaul, attaquant de Rennes, est ainsi présentée comme un facteur susceptible de peser dans la réflexion du joueur, « suffisant pour trouver un accord ? Pour le moment il faut d’abord vendre », nuance la même source.
Côté OM, le profil polyvalent de Terrier, capable d’évoluer sur l’aile gauche, en soutien ou dans l’axe, séduirait les dirigeants marseillais, mais sa grave blessure au genou et un salaire élevé freinent le dossier. Seule une formule de prêt avec une prise en charge significative des émoluments par le Bayer serait envisageable. Rennes pose des conditions similaires : pas question de déséquilibrer la masse salariale, et un rôle de rotation ne serait pas exclu.
😅😱😭Genesio a déjà écarté un joueur ! #OM #OlympiqueDeMarseille #TeamOM #pourtoi butfootballclub.fr/1686640-om-gen…
Le LOSC serait également attentif à la situation. Plusieurs concessions financières, de la part du joueur comme du club allemand, paraissent incontournables pour débloquer ce dossier. Rennes avance par ailleurs sur d’autres pistes défensives plus jeunes, notamment Charlie Cresswell (Toulouse) et Ismaël Doukouré (Strasbourg), ce qui illustre l’état d’esprit d’un club qui cible d’abord l’avenir. Pour Terrier, l’issue dépendra en grande partie de ce que le Bayer acceptera de lâcher d’ici la fermeture du marché.