Avant France-Irak, Mbappé et Deschamps ont pris la défense d’Ousmane Dembélé, critiqué après le match face au Sénégal. Les Bleus visent la qualification.
Par Alexis Duvrain · 21 juin 2026 à 22:23 · 2 min

À la veille du deuxième match des Bleus face à l’Irak, Ousmane Dembélé a monopolisé les conférences de presse. Critiqué après une première mi-temps poussive contre le Sénégal (victoire 3-1), l’attaquant du PSG a reçu des soutiens appuyés de la part de son capitaine et de son sélectionneur.
Kylian Mbappé, auteur d’un doublé décisif lors du premier match, a balayé les critiques avec une conviction frappante. En conférence de presse, il a déclaré avoir revu la rencontre deux fois avant d’affirmer :
C’est le Ballon d’Or, il a la confiance du groupe et du staff (...) Il va monter en puissance et ce sera un joueur décisif pour nous.
Le capitaine des Bleus a été plus précis encore : « Je ne sais pas si Ousmane a été moins en vue. J’ai revu le match deux fois, en première période, c’est le meilleur offensif des quatre. En deuxième période, Michael (Olise) et moi on a été décisifs, mais il a été important. Ousmane est très tranquille, c’est le Ballon d’Or, il a la confiance du groupe et du staff. Il sait parfaitement comment fonctionne l’équipe de France. Il ne faut pas oublier qu’il a été blessé en fin de saison. Il va monter en puissance et ce sera un joueur décisif pour nous. »
Deschamps a abondé dans le même sens, tout en apportant une explication tactique. En conférence de presse, il a pointé le rôle du Sénégal dans les difficultés de son attaquant : « Ousmane, vous êtes sur son dos, il y a un os à ronger… Il a eu une première mi-temps difficile, comme l’équipe. Ousmane joue avant-centre au Paris Saint-Germain, là ce n’est pas le cas. Il y a des réflexes naturels, donc il y a des ajustements à trouver, même si en deuxième mi-temps, il était beaucoup mieux. » Le sélectionneur a également indiqué laisser de la liberté à ses attaquants pour rester moins prévisibles, quel que soit le positionnement initial.
Mbappé, lui, a affiché des ambitions claires pour la suite du tournoi en conférence de presse : « On est en chemin pour ce qu’on veut faire. Une Coupe du monde, c’est très imprévisible. Je me sens bien sur les trois postes de l’attaque. J’essaie de marquer l’Histoire pour mon pays. » Une victoire face à l’Irak validerait mathématiquement la qualification des Bleus pour la phase à élimination directe.
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