Le Bayern Munich refuserait de céder Michael Olise cet été, même pour 500 M€. Le PSG s’intéresserait au dossier, mais les obstacles seraient immenses.
Par Alexis Duvrain · 13 juin 2026 à 18:33 · 2 min

Le PSG aurait coché le nom de Michael Olise, mais la réalité du marché ramène vite les ambitions parisiennes à leurs limites. Selon L’Équipe, le Bayern Munich aurait clairement signifié qu’il ne laisserait partir son ailier international français sous aucune condition cet été, quelle que soit la hauteur de l’offre formulée.
même à 500 M€ il ne partira pas
Un dirigeant bavarois aurait ainsi confié à L’Équipe qu’Olise « n’a pas de prix, même à 500 M€ il ne partira pas », avec un message adressé sans ambiguïté au Real Madrid comme au PSG, tous deux identifiés comme les clubs les plus avancés dans leur intérêt pour le joueur. Le journaliste Damien Degorre, dans L’Équipe, a par ailleurs rappelé un précédent historique lourd de sens : « le PSG de Nasser Al-Khelaïfi sait qu’il est très difficile de faire affaire avec le Bayern », soulignant que seuls Juan Bernat et Lucas Hernandez ont rejoint Paris en provenance de Munich depuis l’arrivée de QSI en 2011, au terme de négociations particulièrement tendues.
En parallèle, le club bavarois travaillerait à une prolongation de contrat d’Olise jusqu’en juin 2031, avec un doublement de son salaire actuel selon Bild. L’ailier percevrait aujourd’hui 13 millions d’euros par an ; un doublement porterait sa rémunération aux alentours de 30 millions d’euros annuels, ce qui constituerait un record en Bundesliga. L’objectif serait de boucler cette opération à l’automne prochain.
De son côté, Olise n’a pas alimenté les spéculations sur son avenir. Dans un entretien accordé à Highsnobiety, il a surtout évoqué la demi-finale de Ligue des Champions perdue face au PSG, assumant une prestation en deçà de son niveau au match retour : « Quand une défaite comme celle-ci cesse-t-elle de nous hanter ? Dès le coup de sifflet final, les images reviennent sans cesse. Il faut du temps pour digérer la défaite. On apprend de ses erreurs. Puis, on passe à autre chose. » Auteur d’un triplé avec les Bleus contre l’Irlande du Nord lors du dernier match de préparation, il aborde la Coupe du monde dans la continuité d’une grande saison. Pour Paris, tant que le Bayern maintiendra cette ligne inflexible, le dossier restera au point mort.
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