L’OM surveille la blessure à la hanche de Cornelius, potentiellement longue, tandis que Nnadi et Paixão ont repris l’entraînement collectif cette semaine.
Par Alexandre Willot · 24 septembre 2026 à 21:48 · 2 min

La trêve internationale redistribue les cartes dans l’effectif marseillais. Pendant que deux joueurs rassurent à l’entraînement, la situation de Derek Cornelius plonge le club dans l’incertitude.
Blessé lors du rassemblement canadien, le défenseur central pourrait manquer plusieurs mois de compétition. Son sélectionneur Jesse Marsch a évoqué une atteinte à la hanche potentiellement comparable à celle qu’a subie Promise David, touché à un tendon. Le diagnostic définitif n’a pas encore été posé, mais la tendance est clairement préoccupante pour Bruno Genesio.
Meïté aurait des opportunités à saisir
À l’opposé, deux retours ont rassuré le staff. Tochukwu Nnadi a participé à l’entraînement collectif mercredi, moins d’un mois après sa blessure au ménisque du genou droit contractée face à Monaco le 30 août. Le milieu nigérian avait choisi de ne pas se faire opérer pour accélérer son retour, et le pari semble payant. Igor Paixão, lui, s’est entraîné sans gêne apparente après sa sortie prématurée lors du match face au PSG, confirmant sur Instagram qu’il n’était pas blessé.
Bamo Meité 🇨🇮 sera seulement utilisé par Bruno Genesio au poste de défenseur central. Il n’est pas envisagé par le coach pour doubler Weah dans le couloir droit. (@laprovence) #TeamOM
Dans ce contexte, la situation de Bamo Meïté prend une nouvelle dimension. Genesio avait déclaré en début de mois que le défenseur ivoirien aurait « des opportunités » à saisir, et l’absence prolongée de Cornelius pourrait accélérer les choses. Selon La Provence, Meïté ne serait toutefois pas envisagé comme doublure directe de Timothy Weah sur le côté droit, et resterait cantonné à l’axe central, où CJ Egan-Riley et Nayef Aguerd conservent une longueur d’avance dans la hiérarchie. Le RC Lens, qui s’était récemment intéressé au profil de Meïté pour pallier la blessure de Maik Nawrocki, voit ainsi la piste se compliquer sérieusement : avec un calendrier de huit rencontres en vingt-huit jours après la trêve et une défense fragilisée, l’OM n’a guère intérêt à se séparer d’une solution polyvalente.