À la veille du 16e de finale contre la Suède, Adrien Rabiot a mis en garde les Bleus contre un excès de confiance, tout en reconnaissant la menace offensive scandinave.
Par Alexis Duvrain · 29 juin 2026 à 20:34 · 2 min

Premiers de leur groupe, les Bleus abordent leur entrée dans le tableau final de la Coupe du monde 2026 avec un statut d’ogre qu’ils n’ont pas demandé. La France est désormais présentée par beaucoup d’observateurs comme le grand favori pour soulever le trophée le 19 juillet, une étiquette que les joueurs eux-mêmes s’empressent de relativiser à la veille du 16e de finale contre la Suède.
On n’a pas l’intention de se relâcher. On a pris très au sérieux l’Irak, le Sénégal et la Norvège.
En conférence de presse lundi, Adrien Rabiot a posé les choses clairement. « La Suède a de bons joueurs et notamment une ligne offensive très importante avec des joueurs de classe mondiale qui jouent dans des grands clubs et dans les meilleurs championnats », a-t-il averti, avant d’enfoncer le clou : « Même si on entend qu’on est ultra favoris, on n’a pas l’intention de se relâcher. On a pris très au sérieux l’Irak, le Sénégal et la Norvège. » Il a tout de même concédé « Ce serait dur de dire qu’un joueur suédois prendrait la place d’un joueur français », nuance qui résume bien l’équilibre entre lucidité et confiance revendiqué dans le groupe.
L’avertissement n’est pas anodin. Viktor Gyökeres, 28 ans, et Alexander Isak forment l’un des duos offensifs les plus redoutés du moment en Premier League. La Suède a certes encaissé une lourde défaite face aux Pays-Bas en phase de groupes (5-1), mais cette ligne d’attaque reste capable de punir la moindre approximation défensive. Les Bleus, eux, ont rendez-vous avec la gestion du statut de favori autant qu’avec leur adversaire de mardi.
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