Erling Haaland a lancé une procédure judiciaire contre Norwegian Air Shuttle, qui avait publié un montage de son avion coiffé de sa célèbre queue de cheval blonde pendant la Coupe du monde 2026.
Par Alexandre Willot · 1 octobre 2026 à 21:46 · 2 min

Erling Haaland a décidé de sortir les avocats pour une affaire aussi inattendue que symbolique. L’attaquant de Manchester City et sa société York Promotions Ltd. ont attaqué en justice la compagnie Norwegian Air Shuttle, lui reprochant d’avoir utilisé ses attributs physiques à des fins commerciales sans autorisation.
Pendant la Coupe du monde 2026, Norwegian avait publié sur ses réseaux sociaux un montage représentant l’un de ses avions arborant la célèbre queue de cheval blonde du Norvégien, accompagné du message « Nous n’avons jamais eu autant l’air Norvégien ». Un clin d’œil qui devait surfer sur l’engouement populaire autour de la sélection nationale, mais que le camp Haaland a jugé bien différemment. Son avocat Thomas Hagen a confirmé à l’AFP que la procédure portait sur une « utilisation illicite » des signes distinctifs du joueur à des fins promotionnelles.
Du côté de la compagnie aérienne, la porte-parole Catharina Solli a déclaré à l’AFP qu'« il est regrettable que ces encouragements aient été accueillis par une action en justice », précisant que Norwegian espère trouver un « dialogue raisonnable » avec l’entourage du joueur. La compagnie assure n’avoir voulu que participer à l’effervescence autour des coéquipiers du buteur pendant le tournoi. L’affaire comporte par ailleurs un détail piquant : Haaland a depuis coupé ses cheveux, et la queue de cheval qui a inspiré le montage litigieux n’existe plus.
Selon Verdens Gang, une audience est programmée le 9 octobre devant le tribunal d’Oslo. Cette procédure s’ajoute à un contexte agité pour Manchester City, dont la sanction dans l’affaire des infractions financières alimente les spéculations sur l’avenir du club et de ses joueurs clés — Haaland étant cité parmi les profils convoités par plusieurs grands clubs européens.