L’OM envisagerait de recruter Karl Toko Ekambi, libre et prêt à un effort salarial important, ainsi qu’un deuxième gardien avant la clôture du mercato.
Par Alexis Duvrain · 1 septembre 2026 à 13:18 · 2 min
À quelques heures de la fermeture du mercato estival, l’Olympique de Marseille explore une option offensive inattendue. Karl Toko Ekambi, international camerounais de 33 ans libre de tout contrat depuis son départ d’Al-Arabi, serait en discussions avec le club phocéen. Selon L’Équipe, l’attaquant aurait « discuté avec le staff » et « accepté un salaire dérisoire » pour se relancer en Ligue 1, une flexibilité qui colle aux contraintes financières actuelles du club.
🚨🚨 KARL TOKO EKAMBI 🇨🇲 A DISCUTÉ AVEC LE STAFF MARSEILLAIS ET EST PRÊT À ACCEPTER UN SALAIRE DÉRISOIRE À L’OM. 🤯💙🤍 Son recrutement libre comme celui d’un deuxième gardien sont des possibilités même après la fermeture du mercato. 🗞️ @lequipe
La piste est néanmoins loin de faire l’unanimité. Si Toko Ekambi affiche 59 buts en Ligue 1, dont 38 avec l’OL, ses dernières saisons au Moyen-Orient ont été discrètes : sept buts en 22 matchs au Qatar. Certains supporters marseillais auraient préféré miser sur des profils plus jeunes et valorisables, comme Tadjidine Mmadi (19 ans) ou Keyliane Abdallah (20 ans), déjà présents dans l’effectif. Son recrutement resterait par ailleurs conditionné aux départs enregistrés dans les dernières heures de la fenêtre, la direction phocéenne devant d’abord alléger sa masse salariale.
Selon @lequipe, pour ce jour le plus court, il pourrait y avoir : 👉Le prêt de Derek Cornelius 👉L'arrivée d'un deuxième gardien et un joueur d'appoint libre, tel Karl Toko Ekambi
Toujours selon L’Équipe, Marseille envisagerait également de recruter un deuxième gardien pour doubler Jeffrey de Lange, titulaire dans les cages. Aucun nom ne serait pour l’instant fixé sur ce poste. Si ces deux mouvements se concrétisaient, l’OM aborderait la suite de sa saison avec un effectif légèrement renforcé, à un moment où le club cherche encore son équilibre en Ligue 1 tout en naviguant sous la contrainte du fair-play financier.
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